Cap vers l'île aux oiseaux
A l'épicentre du Bassin d'Arcachon, une île au nom enchanteur émerge de la surface des eaux. Son nom : « L'Ile aux Oiseaux ».
Complètement soumise au flux et reflux des marées, elle se laisse ensevelir pour ne former qu'un îlot de cinq kilomètres de circonférence à mer haute contre seize kilomètres à basse mer.
Son nom, elle le doit aux nombreux oiseaux qui, en toutes saisons, s'y donnent rendez-vous.
A l'épicentre du Bassin d'Arcachon, une île au nom enchanteur émerge de la surface des eaux. Son nom : « L'Ile aux Oiseaux ».
Complètement soumise au flux et reflux des marées, elle se laisse ensevelir pour ne former qu'un îlot de cinq kilomètres de circonférence à mer haute contre seize kilomètres à basse mer.
Son nom, elle le doit aux nombreux oiseaux qui, en toutes saisons, s'y donnent rendez-vous.
Aigrettes, courlis cendrés, bécasseaux, poules d'eau noires et sarcelles trouvent dans les crassats et les mattes qui entourent l'île une nourriture de choix.
En automne, les chasseurs viennent attraper les alouettes et dès le début de l'hiver les migrateurs (plongeons, limicoles, canards et bernaches cravants) y font étape avant les grands d
Difficile d'accès, l'Ile aux Oiseaux est enveloppée de parcs à huîtres délimités par de grands piquets qui émergent de l'eau.
Ce qui fait la beauté de ce lieu, c'est l'aspect intact et préservé de la nature. Coiffée de quelques arbres nains, de landes de bruyère, de sapinettes et d'accacias du japon, seules quelques cabanes en bois au confort très souvent rudimentaire (elles ne servaient autrefois qu'aux ostréiculteurs qui exploitaient les parcs) attestent de la présence humaine .
Aujourd'hui, l'emblème de l'Ile aux Oiseaux, ce sont ces cabanes « tchanquées », maisons sur pilotis qui tirent leur nom des « chancas », nom gascon des échasses utilisées jadis par les bergers dans les Landes marécageuses.
Selon la marée, elles ont les pieds sur le sable ou le pas de porte